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Zèbre des plaines (Equus quagga)


Le zèbre des plaines (Equus quagga) est le représentant le plus abondant et le plus emblématique de la famille des équidés sauvages en Afrique. Son aire de répartition s'étend largement à travers les savanes de l'Afrique orientale et australe, où il constitue une figure centrale de la grande migration, souvent en association avec les gnous. Reconnaissable entre tous grâce à ses rayures noires et blanches uniques, cet animal joue un rôle écologique crucial en tant que brouteur pionnier, facilitant l'accès aux ressources végétales pour d'autres herbivores. Bien que ses populations soient globalement stables, certaines sous-espèces ont subi des déclins historiques notables, voire des extinctions locales. Ce mammifère social fascine non seulement par son esthétique, mais aussi par la complexité de ses structures familiales et son histoire évolutive tourmentée.


Zebre des plaines
Zèbre des plaines (Equus quagga)
© Pierre-Louis Stenger - iNaturalist
CC-BY-NC (Certains droits réservés)



DESCRIPTION

Le zèbre des plaines se distingue par une silhouette robuste et trapue, intermédiaire entre celle du cheval domestique et de l'âne sauvage. Les adultes mesurent généralement entre 1,20 et 1,40 mètre au garrot pour une longueur corporelle avoisinant les 2,40 mètres. Le poids varie considérablement selon le sexe et les ressources disponibles, oscillant entre 200 et 320 kilogrammes, les mâles étant souvent légèrement plus lourds et dotés d'une encolure plus épaisse que les femelles. La caractéristique la plus célèbre de cet équidé réside sans doute dans son pelage : des rayures noires ou brunes alternent avec des bandes blanches sur l'ensemble du corps, y compris le ventre, bien que celui-ci soit parfois partiellement blanc chez certaines sous-espèces.

Ces motifs striés ne sont pas simplement ornementaux mais agissent comme une véritable empreinte digitale, rendant chaque individu unique et reconnaissable au sein du groupe. Contrairement au zèbre de Grévy, dont les rayures sont fines et serrées, ou au zèbre de montagne, celles du zèbre des plaines sont plus larges et s'étendent souvent sous le ventre. Une particularité notable est la présence fréquente, surtout chez les populations australes, de "rayures d'ombre" brunâtres intercalées entre les bandes noires et blanches. La crinière, dressée et rigide, est également rayée et se prolonge par une bande dorsale foncée courant jusqu'à la queue. Leurs sabots, durs et compacts, sont parfaitement adaptés aux terrains variés de la savane, leur permettant de maintenir une course rapide et endurante face aux dangers.


Equus quagga
Equus quagga
© Szimpla - iNaturalist
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HABITAT

L'aire de répartition du zèbre des plaines s'étend du Soudan du Sud et du sud de l'Éthiopie, à l'est du Nil, jusqu'au sud de l'Angola, au nord de la Namibie et au nord de l'Afrique du Sud (autrefois, son aire de répartition s'étendait au sud des fleuves Orange et Vaal jusqu'au Cap). Il a aujourd'hui disparu de deux pays où il était autrefois présent : le Burundi et le Lesotho, et est probablement éteint en Somalie. Les six sous-espèces définies morphologiquement sont réparties comme suit :

- Le zèbre de Crawshay (Equus quagga crawshaii) est présent en Zambie, à l'est du fleuve Luangwa, au Malawi, dans le sud-est de la Tanzanie, du lac Rukwa à l'est jusqu'à Mahungoi, et au Mozambique jusqu'au district de Gorongoza;

- Le zèbre sans crinière (Equus quagga borensis) a une aire de répartition qui s’étend du nord-ouest du Kenya, de Guas ngishu et du lac Baringo, jusqu’au district de Karamoja en Ouganda et au sud-est du Soudan du Sud, à l’est du Nil jusqu’à la limite nord de l’espèce à 32°N;

- Le Zèbre de Grant (Equus quagga boehmi) se rencontre en Zambie, à l’ouest de la rivière Luangwa, à l’ouest jusqu’à Kariba, dans la province de Shaba en République démocratique du Congo, au nord jusqu’au plateau de Kibanzao; en Tanzanie, au nord de Nyangaui et Kibwezi jusqu’au sud-ouest de l’Ouganda, au sud-ouest du Kenya jusqu’à Sotik, et à l’est du Kenya, à l’est de la vallée du Rift, jusqu’au sud de l’Éthiopie et peut-être jusqu’au fleuve Juba en Somalie;

- Le Zèbre de Chapman (Equus quagga chapmani) s’étend du nord-est de l’Afrique du Sud, d’environ 24°S, 31°E, au nord jusqu’au Zimbabwe, à l’ouest jusqu’au Botswana à environ 19°S, 24°E, la bande de Caprivi en Namibie et le sud-est de l’Angola (à l’est du fleuve Cubango);

- Le Zèbre de Burchell (Equus quagga burchellii) était autrefois présent au nord des fleuves Vaal et Orange, s'étendant au nord-ouest, via le sud du Botswana, jusqu'au parc national d'Etosha et au Kaokoveld, au sud-est jusqu'au KwaZulu-Natal et au Swaziland, et dans le sud-ouest de l'Angola. Il a aujourd'hui disparu au centre de son aire de répartition;

- Le Quagga (Equus quagga quagga) vivait dans l'ancienne province du Cap, au sud des fleuves Orange et Vaal et à l'ouest du Drakensberg. Il a aujourd'hui disparu.

Le zèbre des plaines occupe les prairies et les savanes boisées, depuis le niveau de la mer jusqu'à des altitudes allant jusqu'à 4 300 m sur le mont Kenya. Espèce hautement adaptable, le zèbre des plaines est capable de survivre dans les zones à végétation grossière avec une faible valeur nutritionnelle, mais doit avoir accès à l'eau pour sa consommation quotidienne.


Equus quagga distribution
     Répartition actuelle du zèbre des plaines
© Manimalworld
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ALIMENTATION

Cet équidé est un herbivore strict dont le régime alimentaire repose quasi exclusivement sur le pâturage de graminées. Contrairement aux ruminants comme les antilopes ou les buffles, le zèbre des plaines est un monogastrique doté d'un système digestif de type "fermenteur postérieur". Cette physiologie particulière lui permet de traiter des fibres végétales plus grossières et moins nutritives, à condition d'en consommer de grandes quantités. Il agit ainsi souvent comme un pionnier dans la succession des herbivores : en broutant les parties hautes et fibreuses des herbes, il expose les pousses plus tendres et riches en protéines, qui seront ensuite consommées par les gnous et les gazelles qui le suivent.

Pour satisfaire ses besoins énergétiques élevés, cet animal doit passer la majeure partie de sa journée, jusqu'à 60 ou 80 % de son temps, à s'alimenter, de jour comme de nuit. Bien qu'il préfère les herbes courtes et vertes, sa tolérance aux fourrages de moindre qualité lui confère un avantage adaptatif en période de sécheresse ou dans des habitats marginaux. L'eau reste cependant une ressource critique pour sa survie; il doit boire régulièrement, idéalement au moins une fois par jour, ce qui limite son aire de répartition à une distance raisonnable des points d'eau permanents. Lors des saisons sèches, cette dépendance hydrique motive des déplacements quotidiens importants, voire des migrations spectaculaires sur plusieurs centaines de kilomètres à la recherche de pâturages humides et de rivières, bravant fatigue et dangers pour maintenir son équilibre physiologique.


Zebre des plaines gros plan
Gros plan du zèbre des plaines
© Pierre-Louis Stenger - iNaturalist
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REPRODUCTION

La reproduction chez cette espèce suit un rythme qui, bien que non strictement saisonnier, connaît souvent des pics de naissances synchronisés avec la saison des pluies pour maximiser les chances de survie des jeunes. La gestation dure environ un an, généralement entre 360 et 390 jours, au terme de laquelle la femelle donne naissance à un unique poulain. La mise bas est un moment de grande vulnérabilité, durant lequel l'étalon protecteur se tient à proximité pour repousser toute menace potentielle. Le nouveau-né, pesant une trentaine de kilogrammes, est particulièrement précoce : il est capable de se tenir debout sur ses longues pattes frêles en moins de quinze minutes et de courir aux côtés de sa mère après seulement une heure, une nécessité vitale dans un environnement saturé de prédateurs.

Le lien maternel est intense et immédiat; durant les premiers jours, la mère empêche activement les autres membres du groupe d'approcher son petit pour qu'il puisse imprimer son odeur et ses rayures spécifiques. Bien que le poulain commence à grignoter de l'herbe dès sa première semaine, le sevrage n'est complété que vers sept à onze mois. La maturité sexuelle intervient plus tardivement, les femelles pouvant concevoir dès l'âge de deux ou trois ans, tandis que les mâles doivent souvent attendre d'avoir cinq ou six ans pour acquérir le statut social nécessaire à la constitution d'un harem. Les jeunes mâles quittent leur famille natale vers l'âge de deux ans pour rejoindre des groupes de célibataires, où ils parferont leur apprentissage social par des joutes ludiques avant de tenter de conquérir leurs propres femelles.

La longévité du zèbre des plaines est généralement de 20 à 25 ans à l’état sauvage, bien que certains individus puissent atteindre 30 ans dans des conditions favorables. En captivité, où les prédateurs sont absents et où les soins vétérinaires sont constants, il peut vivre jusqu’à 35 à 40 ans. La survie dépend fortement de facteurs comme la disponibilité des ressources alimentaires, la pression de prédation, les maladies, les conditions climatiques et la dynamique sociale du harem. Les jeunes sont particulièrement vulnérables durant leurs premiers mois, tandis que les adultes en bonne santé montrent une résistance notable aux contraintes de leur environnement.


Zebre des plaines zoo de Berlin
Zèbre des plaines femelle et son petit au zoo de Berlin
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COMPORTEMENT

La structure sociale du zèbre des plaines est sophistiquée et repose sur l'unité fondamentale du harem familial. Ce groupe stable se compose d'un étalon dominant, de plusieurs juments hiérarchisées entre elles et de leur progéniture. La cohésion de cette famille est remarquable; même lors des immenses rassemblements migratoires, les membres du harem restent proches les uns des autres. Le toilettage mutuel joue un rôle essentiel dans le renforcement de ces liens sociaux : les individus se mordillent affectueusement l'encolure et le garrot, réduisant ainsi les tensions et éliminant les parasites externes. L'étalon assume un rôle de protecteur vigilant, surveillant constamment les environs et guidant sa famille lors des déplacements, bien que ce soit souvent une femelle dominante qui mène la marche.

La communication au sein de l'espèce est multimodale, impliquant des signaux visuels, olfactifs et sonores. Leur répertoire vocal comprend des hennissements, des soufflements d'alarme et un aboiement caractéristique, "kwa-ha", qui a d'ailleurs inspiré le nom de la sous-espèce disparue, le quagga. En cas de danger, la solidarité du groupe est exemplaire : si un individu est blessé ou menacé, les autres peuvent former un cercle défensif autour de lui ou charger l'agresseur pour le repousser. La nuit, pour garantir la sécurité du groupe endormi, au moins un membre de la famille reste debout en sentinelle, scrutant l'obscurité pour alerter ses congénères à la moindre approche suspecte. Cette vigilance collective est une clé de leur succès évolutif dans les plaines ouvertes.


Zebre des plaines juvenile Klaus Rudloff photography
Zèbre des plaines juvénile au zoo de Berlin
© Klaus Rudloff - BioLib
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PRÉDATION

Dans la savane africaine, le zèbre des plaines figure au menu de nombreux grands carnivores, ce qui a façonné ses mécanismes de défense au fil de l'évolution. Le lion (Panthera leo) est sans conteste son principal prédateur, responsable d'une part significative de la mortalité adulte. Les lions chassent souvent en groupe pour isoler un individu dans la panique, profitant de la nuit ou du couvert végétal pour tendre des embuscades. Outre les lions, les hyènes tachetées (Crocuta crocuta) représentent une menace sérieuse, particulièrement pour les poulains ou les individus affaiblis, qu'elles chassent en groupe avec une endurance redoutable. Les léopards (Panthera pardus) et les guépards (Acinonyx jubatus) s'attaquent plus occasionnellement aux jeunes zèbres, tandis que les crocodiles du Nil (Crocodylus niloticus) constituent un danger mortel lors des traversées de rivières migratoires.

Pour survivre à cette pression constante, cet équidé a développé une vigilance extrême et une rapidité de réaction impressionnante. Sa première ligne de défense est la fuite : il peut atteindre des pointes de vitesse de 60 à 65 km/h et possède une endurance suffisante pour distancer de nombreux poursuivants sur la durée. Si la fuite est impossible, le zèbre se révèle être un combattant féroce. Ses ruades arrière sont assez puissantes pour briser la mâchoire d'un lion ou causer des blessures internes fatales. Il utilise également la morsure, ses dents étant capables d'infliger de graves lésions. Enfin, l'effet visuel de ses rayures en mouvement, surtout au sein d'un troupeau galopant en désordre, pourrait créer une confusion optique appelée "éblouissement par le mouvement", rendant difficile pour le prédateur de cibler un individu précis dans la masse.


Zebre des plaines predateur
Zèbre des plaines attaqué par une lionne
Source : Le Matin.ch

MENACES

Le quagga a disparu à la fin du XIXe siècle, victime de la chasse excessive et de la concurrence avec le bétail.

Si la viande d'équidé est rarement prisée, le zèbre des plaines est menacé par la chasse sur une grande partie de son aire de répartition, notamment lorsqu'il s'éloigne des zones protégées. La chasse pour sa peau est pratiquée, en particulier en Afrique de l'Est, car cette sous-espèce ne présente pas la bande d'ombre caractéristique des sous-espèces d'Afrique australe. Les clôtures peuvent bloquer les couloirs de migration, mais il a été démontré que le zèbre des plaines est capable de rétablir ses voies de migration une fois les barrières levées, même après plus de 30 ans d'obstruction.


Zebre des plaines portrait
Portrait du zèbre des plaines
© Pierre-Louis Stenger - iNaturalist
CC-BY-NC (Certains droits réservés)

CONSERVATION

Selon la classification actuelle, le zèbre des plaines est considéré comme une espèce peu menacée. Il est classé dans la catégorie "Quasi menacé" (NT) sur la Liste rouge de l'IUCN.

L'espèce vit dans de nombreux parcs nationaux où elle est protégée, notamment dans le parc national du Serengeti en Tanzanie, les parcs du Tsavo et du Masai Mara au Kenya, le parc national de Hwange au Zimbabwe, le parc national d'Etosha en Namibie et le parc national Kruger en Afrique du Sud.

Hack et al. (2002) ont proposé les mesures de conservation suivantes pour l'espèce :

1) Améliorer la couverture et la fréquence de la surveillance

2) Améliorer l'évaluation des risques

3) Quantifier et gérer la diversité génétique à la fois globalement et localement

4) Améliorer la compréhension de la biologie fondamentale de l'espèce

5) Étudier les aspects économiques des stratégies d'utilisation alternatives

Au Malawi, plusieurs mesures de conservation de l'espèce sont en cours : la réserve faunique de Majete, le parc national de Liwonde et la réserve faunique de Nkhotakota sont désormais gérés par le Réseau des parcs africains; un projet de lutte contre le braconnage (financé par l'IFAW) est actuellement en cours dans le parc national de Kasungu, qui a une capacité transfrontalière et s'intéresse notamment aux parcs nationaux de Likusuzi et de Luambe en Zambie ; et il existe un projet transfrontalier de Nyika qui couvre le parc national de Nyika, la réserve faunique du marais de Vwaza au Malawi et la zone de gestion du gibier de Musalangu, ainsi que les réserves forestières de Mitenge et de Lundazi en Zambie (financé par le KWF et géré par le Département des parcs nationaux et de la faune du Malawi).


Zebre des plaines zoo de Santo Inacio
Zèbre des plaines au zoo de Santo Inacio, Portugal
Crédit photo: Alex Kantorovich - Zooinstitutes

TAXONOMIE

L'histoire de la classification du zèbre des plaines est un récit complexe, marqué par des siècles de confusion, de descriptions parallèles et de révisions scientifiques majeures. Officiellement, l'espèce est décrite sous le nom scientifique Equus quagga par le naturaliste néerlandais Pieter Boddaert en 1785. Boddaert se basait alors sur le quagga, un animal au pelage singulier, rayé uniquement sur l'avant du corps et brun à l'arrière, qui vivait en Afrique du Sud. Plus tard, en 1824, le naturaliste britannique William John Burchell et son compatriote John Edward Gray décrivirent ce qu'ils pensaient être une espèce distincte, le zèbre de Burchell (Equus burchellii), correspondant au zèbre des plaines "classique" entièrement rayé que nous connaissons aujourd'hui. Pendant près de deux siècles, la communauté scientifique a maintenu cette distinction, considérant le quagga et le zèbre des plaines comme deux espèces totalement différentes, principalement en raison de leurs divergences morphologiques apparentes au niveau de la robe.

Le tournant décisif dans la compréhension de cette taxonomie est survenu à la fin du XXe siècle grâce à l'avènement de la génétique moléculaire. Des chercheurs, intrigués par la gradation des rayures observée chez les différentes populations de zèbres du nord au sud de l'Afrique, ont commencé à remettre en question la séparation des espèces. En 1984, une étude pionnière menée par Higuchi et ses collègues a réussi à extraire et analyser l'ADN mitochondrial d'un spécimen de quagga naturalisé, une première mondiale pour un animal éteint. Les résultats, confirmés par des études ultérieures supervisées par des institutions, ont révélé une proximité génétique stupéfiante : le quagga n'était pas une espèce à part, mais une simple sous-espèce méridionale du zèbre des plaines, adaptée à un environnement plus frais et ouvert.

En vertu du principe de priorité qui régit la classification scientifique, le nom le plus ancien prévaut. Ainsi, le nom Equus quagga a supplanté Equus burchellii pour désigner l'ensemble de l'espèce. Cette découverte a non seulement réécrit les manuels de zoologie, mais a également ouvert la voie à des initiatives audacieuses comme le "Quagga Project". Ce projet sud-africain tente, par l'élevage sélectif de zèbres des plaines présentant des réductions de rayures, de "ressusciter" le phénotype perdu du quagga, illustrant de manière vivante que la diversité visuelle ne reflète pas toujours une distance génétique profonde.

Selon la classification actuelle, il existe six sous-espèces de zèbre des plaines dont une est aujourd'hui éteinte :

- Quagga (Equus quagga quagga)

- Zèbre de Burchell (Equus quagga burchellii)

- Zèbre de Chapman (Equus quagga chapmani)

- Zèbre de Crawshay (Equus quagga crawshayi)

- Zèbre de Grant (Equus quagga boehmi)

- Zèbre sans crinière (Equus quagga borensis)



Plains zebra Equus quagga
En anglais, le zèbre des plaines est appelé Plains zebra
© Fech0005 - iNaturalist
CC-BY-NC (Certains droits réservés)

CLASSIFICATION


Fiche d'identité
Nom communZèbre des plaines
Autre nomZèbre commun
English namePlains zebra
Español nombreCebra de llanura
Cebra de planicie
RègneAnimalia
EmbranchementChordata
Sous-embranchementVertebrata
Super-classeTetrapoda
ClasseMammalia
Sous-classeTheria
Infra-classeEutheria
OrdrePerissodactyla
FamilleEquidae
GenreEquus
Nom binominalEquus quagga
Décrit parPieter Boddaert
Date1785



Satut IUCN

Quasi menacé (NT)

SOURCES

* Liens internes

Animal Diversity Web

Arkive

BioLib

iNaturalist

Liste Rouge IUCN des espèces menacées

Mammal Species of the World (MSW)

Système d'information taxonomique intégré (ITIS)

* Liens externes

Global Biodiversity Information Facility (GBIF)

Le Matin.ch

Zooinstitutes

Zootierliste.de

* Bibliographie

Venter, P.A. & King, S.R.B. (2018). Equus quagga (amended version of 2018 assessment). The IUCN Red List of Threatened Species 2018: e.T41013A160755913.

Higuchi, R., Wilson, A. C., White, T. J., Yamamori, M., & Ryder, O. A. (1984). Mitochondrial DNA of the extinct quagga: first successful extraction and analysis from an extinct animal. Nature 312: 282–284.

Kingdon, J. (1997). The Kingdon Field Guide to African Mammals. Academic Press, San Diego.

Moehlman, P. D. (Ed.). (2002). Equids: Zebras, Asses, and Horses. Status Survey and Conservation Action Plan. IUCN/SSC Equid Specialist Group. IUCN, Gland, Switzerland.

Estes, R. (1991). The Behavior Guide to African Mammals: Including Hoofed Mammals, Carnivores, Primates. University of California Press.

Walker, E. P. (1999). Walker's Mammals of the World. Johns Hopkins University Press.

Macdonald, D. (Ed.). (2010). The Encyclopedia of Mammals. Oxford University Press.

Grzimek, B. (Ed.). (2003). Grzimek’s Animal Life Encyclopedia: Mammals. Gale Group.

Clegg, I., & Kolter, L. (2018). “Welfare, behaviour and reproductive considerations in zebras”. Journal of Zoo and Aquarium Research.

Hack, M. A., East, R., & Rubenstein, D. I. (2002). “Status and Action Plan for the Plains Zebra (Equus burchellii)”. IUCN Equid Specialist Group.

Lorenzen, E. D. et al. (2008). “High genetic diversity in plains zebras”. Molecular Ecology.

Joubert, E. (1972). “Herd structure and behaviour of Burchell’s zebra in the Etosha National Park”. Madoqua.

Caro, T. et al. (2014). “The function of zebra stripes”. Nature Communications.