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Fouine (Martes foina)


La fouine (Martes foina) est un mammifère carnivore appartenant à la famille des Mustelidae, présent dans une grande partie de l'Europe et de l'Asie centrale. Facilement reconnaissable à sa bavette blanche caractéristique contrastant avec un pelage brun-gris, elle se distingue de sa proche parente, la martre des pins (Martes martes), par plusieurs traits morphologiques et comportementaux. Animal nocturne et solitaire, la fouine est réputée pour son exceptionnelle plasticité écologique : elle colonise aussi bien les milieux forestiers, les zones agricoles et rocheuses que les centres urbains, où elle s'installe volontiers dans les greniers et combles des habitations humaines. Classée en "Préoccupation mineure" par l'IUCN, ses populations sont stables et abondantes. Toutefois, certaines menaces, notamment la mortalité routière et les empoisonnements indirects aux anticoagulants, pèsent localement sur cette espèce souvent mal comprise.


Fouine (Martes foina)
Fouine (Martes foina)
© Łukasz - iNaturalist
CC-BY-NC (Certains droits réservés)



DESCRIPTION

La fouine est un mustélidé de taille moyenne, au corps allongé et flexible, typique de sa famille. Les mâles mesurent entre 43 et 59 cm de longueur corporelle, les femelles entre 38 et 47 cm. La queue, touffue et brun foncé, mesure entre 25 et 32 cm chez les mâles et entre 23 et 27 cm chez les femelles. Le poids varie selon le sexe et la saison : les mâles pèsent de 1,7 à 2,1 kg et les femelles de 1,1 à 1,5 kg, légèrement plus lourds en été qu'en hiver. Le dimorphisme sexuel est donc marqué, les mâles étant sensiblement plus grands et plus lourds que les femelles.

Le pelage est composé d'un sous-poil gris clair surmonté de longs poils de garde brun-gris, donnant à l'ensemble une teinte générale plus claire que celle de la martre des pins. La fourrure est moins dense et plus grossière que celle de cette dernière, avec un sous-poil blanchâtre plutôt que grisâtre. L'élément le plus distinctif de la fouine est la bavette blanche immaculée qui orne sa gorge et sa poitrine, s'étendant vers la base des pattes antérieures, parfois bifurquée en deux lobes. Ce marquage est toujours blanc chez la fouine, contrairement à la martre des pins dont la bavette est jaunâtre à orangée.

La tête de la fouine est plus allongée et anguleuse que celle de la martre des pins, avec des oreilles plus courtes, plus rondes et plus espacées. Son museau présente une teinte pêche clair ou grisâtre plutôt que noire. Ses pattes sont plus courtes, ce qui lui confère une allure rampante, proche du putois, plutôt qu'une démarche bondissante. Les coussinets plantaires restent visibles en toutes saisons, les pieds étant moins densément fournis en poils qu'ils ne le sont chez la martre. Le crâne présente une région faciale plus courte, un profil plus convexe, de plus grandes carnassières et de plus petites molaires, reflétant une adaptation plus marquée vers un régime carnivore.


Martes foina
Martes foina
© Leon W. - iNaturalist
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HABITAT

La fouine est une espèce à vaste aire de répartition, s'étendant de la péninsule ibérique et du Maroc à l'ouest, jusqu'en Asie centrale, en passant par l'ensemble de l'Europe continentale, les Balkans, la Turquie, le Caucase, l'Iran et l'Afghanistan. Elle est absente des îles Britanniques et de la majeure partie de la Scandinavie. En Europe, elle est présente dans presque tous les pays continentaux. Aux États-Unis, une population férale, issue d'animaux d'élevage échappés dans le Wisconsin dans les années 1950, s'est également établie durablement.

L'une des caractéristiques les plus remarquables de la fouine est son extraordinaire adaptabilité aux milieux les plus variés. Contrairement à la martre des pins, qui est une spécialiste forestière, la fouine est une espèce généraliste capable de coloniser des paysages très hétérogènes. Elle fréquente aussi bien les lisières de forêts, les bocages, les vergers, les zones agricoles, les falaises et les éboulis rocheux que les villages, les villes et même les centres urbains denses. Elle affectionne particulièrement les milieux rocheux et les environs des habitations, ce qui la distingue nettement de sa cousine forestière.

En milieu rural, la fouine utilise comme gîtes les vieux murs, les tas de pierres, les greniers, les granges, les hangars et les combles. En ville, elle s'installe fréquemment sous les toits des maisons et même des églises : en Morvan, par exemple, environ 14 % des églises seraient fréquentées par l'espèce. Ses gîtes divers incluent également des tas de bois, des ronciers, des cavités d'arbres jusqu'à 9 mètres de hauteur, ou des fissures naturelles dans les rochers. Elle évite en revanche les grandes prairies ouvertes, les champs cultivés et les zones enneigées en profondeur, car la pression exercée par ses pieds sur la neige (30,9 g/cm²) est deux fois supérieure à celle de la martre, la rendant moins efficace en terrain enneigé.


Martes foina distribution
     Répartition actuelle de la fouine
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ALIMENTATION

La fouine est un carnivore opportuniste dont le régime alimentaire varie considérablement selon les saisons, les habitats et la disponibilité des ressources. Comparée à la martre des pins et à la zibeline, elle incorpore une proportion nettement plus élevée de végétaux dans son alimentation, ce qui en fait un omnivore fonctionnel. Cette flexibilité alimentaire constitue l'un des piliers de son succès écologique.

Au printemps et en été, les petits mammifèresrongeurs tels que rats, mulots, campagnols et musaraignes — constituent la base de son régime. La fouine chasse également des oiseaux, s'attaque à leurs nids pour dérober les oeufs et, parfois, s'introduit dans les poulaillers, ce qui lui vaut une mauvaise réputation auprès des éleveurs. Les insectes, les amphibiens et les reptiles complètent ponctuellement le menu animal. Durant l'été et l'automne, la fouine consomme en grande quantité des fruits charnus : cerises, poires, pommes, prunes, raisins, mûres et baies diverses (sureau, morelle noire). Ces fruits peuvent représenter une part très significative de l'alimentation estivale et automnale, la fouine jouant ainsi un rôle non négligeable de disperseur de graines.

En hiver, lorsque les fruits se font rares, la fouine se concentre davantage sur les proies animales, notamment les rongeurs qui représentent alors sa principale ressource. En milieu urbain et péri-urbain, elle complète son alimentation par des déchets alimentaires trouvés aux abords des habitations, témoignant une fois de plus de son remarquable opportunisme. La fouine chasse principalement la nuit, en rampant au sol, et peut occasionnellement grimper aux arbres pour dénicher des proies. Elle ne constitue pas de réserves alimentaires importantes, contrairement à certains autres mustélidés.


Fouine predateur
La fouine est un mammifère omnivore opportuniste
Auteur: Larisa Atemyeva
CC0 (Domaine public)

REPRODUCTION

La reproduction de la fouine est marquée par un phénomène biologique remarquable : la diapause embryonnaire (ou ovo-implantation différée), qu'elle partage avec d'autres mustélidés comme la martre des pins ou le blaireau. L'accouplement a lieu en été, principalement entre juin et juillet, lors de phases intenses d'activité. Les accouplements, bruyants, se déroulent au sol, sur les toits des maisons ou en plein air, la nuit ou aux heures matinales. Chaque accouplement peut durer plus d'une heure.

Bien que la fécondation ait lieu dès l'accouplement, l'implantation de l'embryon dans l'utérus est différée pendant plusieurs mois. La gestation totale — incluant la phase de latence embryonnaire — dure ainsi entre 236 et 275 jours, selon que l'animal est sauvage ou en élevage. La mise bas a lieu en fin mars ou début avril, soit environ 56 jours après la reprise effective du développement embryonnaire au sortir de l'hiver. Ce mécanisme permet de synchroniser la naissance des jeunes avec la période la plus favorable de l'année, au printemps, lorsque les ressources alimentaires redeviennent abondantes.

La portée comprend en moyenne 3 à 7 jeunes (rarement 1 ou 2). Les nouveau-nés sont aveugles et couverts d'un léger duvet. Ils ouvrent les yeux entre le 30e et le 36e jour de vie. La lactation dure 40 à 45 jours. Vers début juillet, les jeunes sont pratiquement indiscernables des adultes en termes de taille. Ils atteignent leur maturité sexuelle vers l'âge de 15 à 27 mois. La femelle élève seule ses petits, choisissant un gîte calme, chaud et sécurisé — souvent une structure humaine — pour mettre bas et allaiter. La fouine peut vivre jusqu'à 12 ans en liberté, mais la mortalité juvénile est élevée.


Fouine juvenile
Fouine juvénile
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COMPORTEMENT

La fouine est un animal solitaire et territorial qui évite ses congénères en dehors des périodes de reproduction. Chaque individu défend un territoire qu'il délimite par des marquages olfactifs, déposés à l'aide de sécrétions glandulaires anales et plantaires sur des points stratégiques de l'environnement. Ces marquages permettent à la fois d'informer les congénères de la présence d'un occupant et de guider l'animal lui-même dans ses déplacements. Les confrontations territoriales directes existent, notamment entre individus de même sexe, et peuvent donner lieu à des affrontements.

La taille du domaine vital varie considérablement selon le sexe, la saison, l'habitat et les ressources disponibles : elle oscille entre 0,5 et 4 km², parfois davantage. Les mâles occupent des territoires sensiblement plus vastes que les femelles. Les domaines vitaux sont plus étendus en milieu rural qu'en ville, et se réduisent en hiver. En milieu urbain dense, des chevauchements de territoires entre individus sont parfois observés, la cohabitation étant rendue possible par la grande disponibilité de ressources alimentaires.

L'activité de la fouine est essentiellement nocturne et crépusculaire. Elle est particulièrement active par les nuits de pleine lune. En été, lorsque les nuits sont courtes, des activités diurnes peuvent être observées. La fouine est un excellent grimpeur, nageuse habile, et se déplace avec une certaine discrétion malgré les bruits qu'elle occasionne dans les greniers. Dans l'Antiquité romaine, elle était appréciée comme auxiliaire de la dératisation des habitations. Aujourd'hui encore, elle joue un rôle de régulateur naturel des populations de rongeurs. Cependant, sa fâcheuse tendance à ronger les câbles, les durites et les gaines isolantes des véhicules en fait une source de nuisances et de conflits avec les propriétaires.


Fouine gros plan
Gros plan de la fouine
© Mileta Čeković - iNaturalist
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PRÉDATION

La fouine, malgré ses capacités de fuite et sa discrétion, est exposée à diverses pressions de prédation dans son environnement naturel. Parmi ses principaux prédateurs figurent de grands carnivores terrestres et des rapaces. Le loup gris (Canis lupus), le lynx boréal (Lynx lynx) et l'ours brun (Ursus arctos) peuvent s'en prendre à elle dans les zones où ces espèces coexistent, principalement dans les massifs montagneux et les forêts denses d'Europe centrale et orientale. Le renard roux (Vulpes vulpes), plus ubiquiste, constitue également un prédateur occasionnel, notamment pour les jeunes individus.

Parmi les rapaces, l'aigle royal (Aquila chrysaetos) est considéré comme le principal prédateur aérien de la fouine adulte. La buse variable (Buteo buteo), l'autour des palombes (Accipiter gentilis) et la chouette hulotte (Strix aluco) peuvent également capturer des individus jeunes ou affaiblis. L'effraie des clochers (Tyto alba) et d'autres rapaces nocturnes constituent une menace potentielle pour les juvéniles encore peu expérimentés.

Il convient de noter que, dans les zones d'Europe occidentale où les grands prédateurs ont été éliminés ou sont très rares — comme la majeure partie de la France —, la fouine est pratiquement dépourvue d'ennemis naturels significatifs. Dans ce contexte, les facteurs de mortalité d'origine anthropique (collisions routières, empoisonnements) deviennent prépondérants. On sait par ailleurs relativement peu de choses sur les comportements défensifs de la fouine face à la prédation, un domaine qui mériterait des investigations scientifiques plus approfondies. La fouine peut adopter une posture de défense active, en grognant et en cherchant à mordre, lorsqu'elle est acculée ou manipulée.


Martes foina rosanowi
Martes foina rosanowi
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MENACES

Malgré une situation globalement favorable à l'échelle de son aire de répartition, la fouine est exposée à plusieurs menaces d'origine humaine qui affectent localement ses populations. La mortalité routière constitue l'une des causes de décès les plus importantes pour l'espèce en Europe occidentale. La densification du réseau routier et l'augmentation du trafic automobile fragmentent les habitats et exposent la fouine à des risques de collision élevés, notamment lors de ses déplacements entre gîtes et zones de chasse.

L'empoisonnement aux rodenticides anticoagulants représente une menace particulièrement insidieuse. Ces poisons, largement utilisés pour lutter contre les rongeurs, ne tuent pas leurs victimes immédiatement mais les affaiblissent progressivement, les rendant vulnérables et faciles à capturer. La fouine, en tant que prédateur opportuniste, s'empare prioritairement de ces proies agonisantes, ingérant ainsi les anticoagulants et souffrant à son tour d'une intoxication secondaire souvent fatale. Cette contamination en cascade affecte l'ensemble de la chaîne alimentaire.

La destruction et la fragmentation des habitats — liées à l'urbanisation croissante, à l'intensification agricole et à l'arrachage des haies — réduisent la disponibilité de gîtes naturels et de corridors écologiques. La fouine est également parfois victime de destructions directes, en raison de sa réputation de "nuisible" auprès des éleveurs de volailles et des propriétaires de véhicules dont elle ronge les câbles. Bien que sa chasse soit réglementée, des destructions illégales restent possibles. Enfin, la pollution lumineuse nocturne et la pollution sonore en milieu urbain peuvent perturber ses rythmes d'activité.


Martes foina mediterranea
Martes foina mediterranea
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CONSERVATION

La fouine n'est pas une espèce menacée. La Liste rouge des espèces menacées de l'IUCN répertorie l'espèce dans la catégorie "Préoccupation mineure" (LC). Elle est également inscrite à l'Annexe III de la Convention de Berne.

Cette espèce ne fait l'objet d'aucun plan de conservation spécifique à l'échelle internationale ou nationale, sa situation globale ne justifiant pas de mesures d'urgence. En France, elle bénéficie néanmoins d'un statut réglementé : classée parmi les espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (anciennement dite "nuisible"), elle peut être régulée par les chasseurs et les propriétaires dans certaines conditions, mais ne peut être détruite sans encadrement légal.

Sur le plan écologique, la fouine joue un rôle fonctionnel important dans les écosystèmes qu'elle occupe. Elle contribue à la régulation naturelle de populations potentiellement problématiques pour l'agriculture et la santé publique. Son rôle de consommatrice de fruits et de disperseur de graines lui confère également une fonction dans la régénération de la végétation. La protection de ses habitats — haies, bocages, vergers, zones boisées — représente donc indirectement un enjeu de conservation.

Les principales recommandations des naturalistes et associations de protection de la nature concernent la réduction de l'usage des rodenticides anticoagulants, la création et le maintien de passages faunistiques sous les routes, ainsi que la sensibilisation du public aux services écosystémiques rendus par la fouine. En milieu urbain, des solutions de cohabitation non létales existent pour éloigner les fouines des greniers et des véhicules, notamment la pose de grillages, l'utilisation de répulsifs olfactifs ou l'installation de dispositifs ultrasoniques. La fouine est une espèce déterminante pour les Zones naturelles d'intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF) dans certaines régions françaises.


Martes foina foina
Martes foina foina
© Naturpel - iNaturalist
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TAXONOMIE

La fouine a été décrite scientifiquement pour la première fois en 1777 par le naturaliste allemand Johann Christian Polycarp Erxleben, dans son ouvrage Systema Regni Animalis. Erxleben la place alors dans le genre Mustela, sous le nom de Mustela foina, le basionyme de l'espèce. Le nom spécifique foina dérive du latin médiéval et est à rapprocher du terme fagina, lui-même issu de fagus (le hêtre en latin), faisant référence aux hêtres dans les forêts desquels cet animal était fréquemment observé. La fouine est ainsi étymologiquement la "martre des hêtres", dénomination qui correspond d'ailleurs à son nom anglais (beech marten) et à son nom allemand (Steinmarder, littéralement "martre des pierres"). La localité type retenue pour l'espèce est l'Allemagne.

En 1792, le médecin et naturaliste français Philippe Pinel reclasse l'espèce dans le genre Martes, nouvellement établi, sous le nom de Martes domestica, signalant ainsi sa proximité avec les habitations humaines. C'est cependant la combinaison Martes foina qui a été retenue comme nom scientifique valide par la communauté taxonomique internationale, conformément aux règles de priorité du Code international de nomenclature zoologique. Le nom de Pinel, Martes domestica, est aujourd'hui considéré comme un synonyme junior.

La classification actuelle de la fouine, telle qu'elle est reconnue par le Mammal Species of the World (Wilson & Reeder, 2005), retient onze sous-espèces :

- Martes foina bosniaca

- Martes foina bunites

- Martes foina foina

- Martes foina intermedia

- Martes foina kozlovi

- Martes foina mediterranea

 Voir plus... 

- Martes foina milleri

- Martes foina nehringi

- Martes foina rosanowi

- Martes foina syriaca

- Martes foina toufoeus


L'INPN (Inventaire national du patrimoine naturel) et la plupart des référentiels européens adoptent cette vision, tout en soulignant que la délimitation de certaines sous-espèces reste sujette à discussion selon les auteurs et les critères retenus (morphologiques, génétiques, géographiques). La nomenclature de Martes foina reste stable depuis la révision de Pinel, et aucun changement majeur de statut taxonomique n'est intervenu au cours du XXe ou du XXIe siècle pour l'espèce nominale.


Beech marten (Martes foina)
En anglais, la fouine est appelée Beech marten
Crédit photo: Alex Kantorovich - Zooinstitutes

CLASSIFICATION


Fiche d'identité
Nom communFouine
Autre nomFouine des hêtres
English nameBeech marten
Español nombreGarduña
RègneAnimalia
EmbranchementChordata
Sous-embranchementVertebrata
Super-classeTetrapoda
ClasseMammalia
Sous-classeTheria
Infra-classeEutheria
OrdreCarnivora
Sous-ordreCaniformia
FamilleMustelidae
GenreMartes
Nom binominalMartes foina
Décrit parJohann Christian Erxleben
Date1777



Satut IUCN

Préoccupation mineure (LC)

SOURCES

* Liens internes

Animal Diversity Web

BioLib

iNaturalist

Liste Rouge IUCN des espèces menacées

Mammal Species of the World (MSW)

Système d'information taxonomique intégré (ITIS)

* Liens externes

Encyclopedia Britannica

Global Biodiversity Information Facility (GBIF)

IUCN SSC Small Carnivore Specialist Group

Zooinstitutes

* Bibliographie

Erxleben, J. C. P. (1777). Systema Regni Animalis per Classes, Ordines, Genera, Species, Varietates. Lipsiae : Weygand.

Pinel, P. (1792). Actes de la Société d'histoire naturelle de Paris.

Wilson, D. E. & Reeder, D. M. (Eds.) (2005). Mammal Species of the World: A Taxonomic and Geographic Reference (3rd ed.). Johns Hopkins University Press. Baltimore.

Haffner, P. & Savouré-Soubelet, A. (2015). Sur la piste des Mammifères sauvages. Collection L'amateur de la Nature. Dunod, Paris. 208 pp.

Vigne, J.-D., Pascal, M. & Lorvelec, O. (2003). La Fouine : Martes foina (Erxleben, 1777). Fiche descriptive. Inventaire national du Patrimoine naturel (INPN/MNHN), Paris.

Savouré-Soubelet, A. (2015). Martes foina (Erxleben, 1777) — Fouine. Fiche espèce. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN). INPN, Paris.

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Kranz, A., Tikhonov, A., Conroy, J., Cavallini, P., Herrero, J., Stubbe, M., Maran, T., Fernandez, M. & Abramov, A. (2016). Martes foina. The IUCN Red List of Threatened Species 2016 : e.T41652A45212061. IUCN.

Lodé, T. (1994). Environmental factors influencing habitat exploitation by the polecat Mustela putorius in bocage areas of western France. Journal of Zoology, 234(1), 75–88.

Müskens, G. J. D. M. & Broekhuizen, S. (1986). Voortplanting, sterfte en migratie van de steenmarter (Martes foina Erxleben, 1777) in Nederland. Lutra, 29, 163–175.

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