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Les mammifères


La classe des mammifères (Mammalia) forme un taxon inclus dans les vertébrés définis d'après la classification de Carl von Linné (Linnaeus). Les mammifères partagent des ancêtres communs avec les reptiles et les oiseaux (qui forment avec eux le taxon des amniotes). Les mammifères regroupent près de 5 400 espèces, qui sont distribués en 29 ordres, 153 familles et 1 200 genres.


Mammifères
Les mammifères



ÉVOLUTION

La classe des mammifères est un groupe très composite parvenu au plus haut degré de l'évolution parmi les vertébrés. Apparus sur la terre il y a près de 170 millions d'années, les mammifères descendent d'un groupe de reptiles synapsides (les thérapsides) qui existaient déjà vers la fin de l'ère primaire (paléozoïque).

Pendant toute l'ère secondaire, des mammifères primitifs vécurent dans des conditions d'infériorité, subissant la compétition des reptiles alors dominants. Il s'agissait d'animaux de petite taille en grande partie arboricole et très probablement actif au crépuscule ou la nuit.

Ce n'est qu'au début de l'ère tertiaire, après la disparition presque soudaine de la plupart des reptiles, que les mammifères se répandirent rapidement, se diversifiant de façon presque explosive et occupant bien vite tous les paysages.

Nous pouvons ainsi observer aujourd'hui des mammifères qui volent tels que les chauves-souris et les mammifères aquatiques tels que les cétacés, en plus d'une vaste gamme d'espèces terrestres aux adaptations les plus diverses, depuis des espèces typiquement quadrupèdes adaptées à la course (chevaux, antilopes, gazelles, beaucoup de carnivores, etc.), jusqu'aux formes arboricoles des zones forestières telles que les singes, aux espèces adaptées au saut comme le kangourou ou le rat des pyramides et aux espèces fouisseuses telles que la taupe.

Les caractères biologiques fondamentaux qui ont marqué le succès évolutif de ces animaux sont au nombre de trois : l'homéothermie (caractère également commun aux oiseaux), la viviparité (absente seulement chez les monotrèmes), et l'énorme développement de l'encéphale.


Smilodon
Le smilodon était un prédateur de la préhistoire

DESCRIPTION

* Le pelage :

Morphologiquement, les mammifères se distinguent des autres vertébrés par quelques caractères particuliers. Le plus visible est sans aucun doute le pelage présent dans une plus ou moins grande mesure chez presque toutes les espèces, à quelques rares exceptions près. Tous les mammifères ont un pelage à un moment donné au cours de leur développement et la plupart conservent ce pelage durant toute leur vie. Les adultes de certaines espèces perdent une grande partie ou la totalité de leur pelage comme c'est le cas pour les baleines ou les dauphins. Ce pelage a au moins quatre fonctions :

- Il ralentit les échanges de chaleur avec l'environnement. Les mammifères vivant dans les zones arctiques ont un poil plus fourni que ceux vivant dans les régions chaudes.

- Les poils de la moustache ont une fonction sensorielle. Ces poils lui permettent de savoir quand il est en contact avec un objet dans son environnement. Les vibrisses sont richement innervées et bien fournies avec des muscles qui contrôlent leurs positions.

- Le pelage affecte l'apparence grâce à sa couleur et son motif. Il peut notamment servir de camouflage à la fois aux prédateurs tout comme aux proies, d'avertissement pour les prédateurs d'un mécanisme de défense, ou encore de communiquer des informations sociales par exemple, les menaces, telles que l'érection des poils sur le dos d'un loup, le sexe, tel que les différentes couleurs des mâles et des femelles singes capucins, ou la présence d'un danger, comme le dessous blanc de la queue du cerf de Virginie).

- Le pelage offre également une certaine protection contre l'abrasion ou les coups de soleil, ou en prenant la forme d'épines dangereuses pour dissuader les éventuels prédateurs comme c'est le cas chez le porc-épic et le rat épineux.


Pelage du jaguar
Le pelage du jaguar est un bon camouflage dans la jungle

* La dentition :

La dentition peut être réduite ou modifiée chez les différents ordres selon les spécialisations respectives. Chez les rongeurs, les incisives particulièrement développées sont moins nombreuses et ont une croissance continue, tandis que les canines sont absentes. En revanche, les canines ainsi que les carnassières sont très développées chez les carnivores. Chez les cétacés mysticètes (baleines et rorquals) les dents sont remplacées par des structures cornées appelées fanons, qui jouent le rôle de filtre et retiennent le plancton dont se nourrissent ces animaux. Les fourmiliers et les pangolins enfin sont totalement dépourvus de dents du fait de leur régime alimentaire qui comprend surtout de fourmis et de termites et de la conformation très particulière du museau qui leur correspond.


Dentition de mammifères
Différentes dentitions de mammifères

* Les vertèbres :

Chez les mammifères, les vertèbres cervicales sont toujours au nombre de sept, quoique parfois extrêmement allongées chez la girafe, sauf chez les paresseux et les fourmiliers dont le nombre de vertèbres cervicales varie entre six et neuf et les lamantins qui en possèdent six.

En revanche, le nombre des autres vertèbres (thoraciques, lombaires, sacrées et caudales) est très variable, en particulier celui des caudales, qui détermine la plus ou moins grande longueur de la queue. Cette dernière peut être très longue et même préhensile chez certaines espèces arboricoles (beaucoup de singes sud-américains ainsi que certains rongeurs), considérablement réduite chez certaines espèces et disparaître totalement chez d'autres (par exemple chez les singes anthropomorphes et, bien évidemment, chez l'espèce humaine).


Squelette d'un chien
Anatomie du squelette du chien

* Les membres :

Les membres ont une conformation différente selon les adaptations particulières de chaque ordre : les plus grandes modifications se rencontrent chez les chiroptères dont les membres antérieurs sont transformés en une sorte d'aile et chez les cétacés dont les membres antérieurs sont transformés en nageoires et les membres postérieurs inexistants.

La majorité des mammifères ont des membres conçus pour la progression quadrupède au sol : chez les plantigrades, toute la surface plantaire et palmaire appuie sur le sol (ours, singe, homme), tandis que les digitigrades ne reposent que sur les doigts (félins, canidés). La condition extrême est celle des ongulés chez qui seule la dernière phalange de chaque doigt, considérablement renforcée et dont l'ongle est transformé en sabot, appuie sur le sol pendant la marche. Chez les espèces adaptées au saut, les membres postérieurs sont considérablement plus longs que les membres antérieurs (kangourous, lièvres, écureuils), tandis que chez certaines espèces arboricoles les membres antérieurs sont extrêmement allongés (singe-araignée, gibbon, orang-outan).


Empreintes de mammifères
Empreintes de mammifères

RÉPARTITION ET HABITAT

Les mammifères peuvent être trouvés sur tous les continents, dans tous les océans, et sur de nombreuses îles océaniennes dans le monde.

Différentes espèces de mammifères ont évolué en vivant dans presque tous les habitats terrestres et aquatiques de la planète. Les mammifères habitent dans tous les biomes terrestres, des déserts aux forêts tropicales jusqu'aux régions polaires.

De nombreuses espèces sont arboricoles vivant dans les arbres des forêts et des jungles (singes). D'autres espèces de mammifères sont en partie aquatique vivant près des lacs, des ruisseaux, ou les côtes des océans (lions de mer, morses, loutres, rats musqués, etc.). Les cétacés comme les baleines et les dauphins sont totalement aquatiques et peuvent être trouvés dans tous les océans du monde ainsi que dans certains fleuves (dauphin d'Amazonie). Les baleines peuvent être trouvées dans les régions polaires, tempérées et les eaux tropicales, à la fois près des côtes et en haute mer, et de la surface de l'eau à des profondeurs de plus d'un kilomètre.


Mammifères répartition
Répartition géographique des mammifères

ALIMENTATION

En tant que groupe, les mammifères mangent une grande variété d'organismes. On compte notamment les carnivores qui mangent de la viande, tel que le tigre, le loup ou encore le lycaon, les herbivores se nourrissant de végétation tels que les ongulés, ou les omnivores tels que les primates.


Tigre
Le tigre est un mammifère carnivore
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REPRODUCTION

En règle générale, la plupart des espèces de mammifères sont polygames. De nombreux groupes de mammifères sont marqués par le dimorphisme sexuel en tant que résultat de la sélection pour les mâles qui peuvent mieux soutenir la concurrence pour l'accès aux femelles.

L'appareil reproducteur est relativement complexe, surtout celui des femelles, du fait qu'elles doivent abriter à l'intérieur de la cavité utérine l'embryon en train de se développer. La fécondation est interne et la période d'œstrus revient d'une à trois fois par an selon les espèces. Ce n'est que chez les primates que l'on observe l'apparition de nombreuses périodes œstrales au cours d'une année, par suite de la fréquence et de la régularité plus grande de la maturation des ovules des femelles. En effet, il y a chez les singes (surtout les singes anthropomorphes) une telle régularité dans le cycle ovarien que l'on peut le comparer à celui de l'espèce humaine.

La durée de la gestation est, en général, directement proportionnelle à la taille de l'animal et varie de trois ou quatre semaines chez beaucoup d'insectivores et rongeurs à 22 mois chez l'éléphant de savane d'Afrique.

Le nombre des petits est extrêmement faible dans la majorité des ordres et beaucoup d'espèces n'en ont qu'un seul à la fois. Les insectivores, les rongeurs et les lagomorphes, en plus de quelques autres espèces sont les seuls à avoir des petits relativement nombreux et peuvent avoir au cours de la saison reproductrice deux ou même trois portées.

L'allaitement et le sevrage des petits ont une durée plus ou moins longue selon les espèces, en fonction soit de la taille de l'animal, soit de son stade d'évolution. Les musaraignes et les souris, par exemple, sont sevrées en quelques semaines et dès la première ou la seconde année de vie, atteignent leur maturité sexuelle et sont à même de se reproduire. En revanche les animaux très évolués, comme les primates, allaitent parfois leurs petits pendant longtemps et ceux-ci restent longtemps avec leur mère avant d'acquérir une totale indépendance.


Panthère des neiges
Panthère des neiges au zoo de Mulhouse
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LONGÉVITÉ

Dans la mesure où les mammifères varient énormément en taille, ils sont également très variables dans leur durée de vie. En général, les petits mammifères vivent une vie courte et les grands mammifères vivent plus longtemps. Les chauves-souris (Chiroptères) sont une exception à cette tendance.

Les petits mammifères peuvent vivre une ou plusieurs décennies dans des conditions naturelles, beaucoup plus longue que la durée de vie naturelle des mammifères beaucoup plus grande. La durée de vie des mammifères peut aller d'un an ou moins à 70 ans ou plus à l'état sauvage. Les baleines boréales peuvent, elles, vivre plus de 200 ans.


Baleine boréale
La baleine boréale peut vivre jusqu'à l'âge de 200 ans

COMPORTEMENT

Le comportement des mammifères varie considérablement selon les espèces. Les endothermes ont un besoin énergétique plus important que les ectothermes. Par exemple, la thermorégulation joue un rôle important dans le comportement des mammifères. Les mammifères qui vivent dans des climats chauds et secs doivent rester au frais et conserver l'eau alors que les mammifères qui vivent dans des climats froids doivent conserver la chaleur. Le comportement est un moyen important pour les mammifères pour aider à maintenir l'équilibre physiologique.

Il y a des espèces de mammifères qui présentent presque tous les types de mode de vie, y compris les fouisseurs, les modes de vie aquatiques, terrestres et arboricoles. Les styles de locomotion sont également très variés, car ils peuvent nager, courir, voler, glisser, ramper ou grimper selon leur environnement.

Le comportement social varie complètement selon les espèces. Certains mammifères vivent en groupes de plusieurs dizaines, centaines ou milliers d'individus. D'autres mammifères sont généralement solitaires comme, par exemple, les félins. Ils ne se regroupent que lors de l'accouplement ou encore pour l'éducation des jeunes.

Les modes d'activités chez les mammifères couvrent également un large éventail de possibilités. Ils peuvent être nocturnes, diurnes ou crépusculaires.


Hyène tachetée
La hyène tachetée vit surtout en groupe

COMMUNICATION ET PERCEPTION

L'olfaction, l'ouïe, la perception tactile et la vision sont tous les modes sensoriels importants chez les mammifères.

L'olfaction joue un rôle-clé dans de nombreux aspects écologiques des mammifères, y compris dans la recherche de nourriture, l'accouplement et la communication sociale. De nombreux mammifères utilisent les phéromones et autres signaux olfactifs pour communiquer des informations sur leur statut en matière de reproduction, d'un territoire, d'une personne ou encore pour l'identité du groupe. Le marquage est couramment utilisé pour communiquer entre les mammifères. Ces signaux sont souvent transmis par l'urine, les selles ou encore au moyen de sécrétions provenant de glandes spécifiques. Certains mammifères utilisent même les odeurs comme moyen de défense contre les prédateurs comme la mouffette qui est particulièrement sensibles aux défenses chimiques malodorantes.

L'ouïe des mammifères est un sens également bien développé. Chez certaines espèces, ce sens est la principale forme de perception. L'écholocation est la capacité à percevoir les objets dans un environnement en écoutant les échos des sons engendrés par l'animal. L'écholocation est le système de perception principal utilisé par les chauves-souris et de nombreuses baleines à dents ainsi que les dauphins.

Pour de nombreux mammifères, la vocalisation est un moyen de communiquer entre eux. Les vocalisations sont utilisées dans la communication entre mères et enfants, entre les partenaires potentiels, et dans une variété d'autres contextes sociaux. Ce mode de communication permet aux mammifères de communiquer entre les membres d'un groupe, comme système d'alerte à l'approche d'un prédateur, d'agressivité dans les interactions de dominance, de défense territoriale ou encore de l'état d'un individu en matière de reproduction.

Les mammifères perçoivent également leur environnement grâce à la contribution tactile par les poils et la peau. Les moustaches ou vibrisses ont une fonction sensorielle pour faire savoir à l'animal quand il est en contact avec un objet dans son environnement extérieur. Les vibrisses sont souvent richement innervées et bien fournies avec des muscles qui contrôlent leur position. La peau est également un organe sensoriel important. Souvent, certaines parties de la peau sont particulièrement sensibles aux stimuli tactiles. Le toucher sert aussi à de nombreuses fonctions de communication et est souvent associé à des comportements sociaux comme, par exemple, le toilettage.

La vision est un sens bien développé chez un grand nombre de mammifères, même si ce sens est moins important pour certaines espèces vivant sous terre ou dans des eaux troubles où l'écholocation est plus souvent utilisée. Les animaux nocturnes ont également une très bonne vision. Ce sens peut être important pour la recherche de nourriture, les déplacements, la communication et dans presque tous les aspects du comportement des mammifères.


Comportement du loup
Les différents types de comportement du loup

RÔLE DANS LES ÉCOSYSTÈMES

Les rôles écologiques que remplissent les 5 000 espèces de mammifères sont assez divers. Il y a les prédateurs et leurs proies, carnivores, omnivores et herbivores, les espèces qui créent ou modifient leur habitat (castor qui construit des barrages dans les ruisseaux ou les populations d'ongulés qui creusent les terres avec leur passage dans les prairies).

En partie à cause de leur métabolisme élevé, les mammifères jouent souvent un rôle écologique qui est disproportionné par rapport à leur abondance numérique. Ainsi, de nombreux mammifères peuvent être des prédateurs ou encore jouent un rôle important dans la dissémination des graines ou de la pollinisation. Le rôle que jouent les mammifères dans les écosystèmes est si divers qu'il est difficile de généraliser. Malgré leur diversité en espèces relativement faibles par rapport à d'autres groupes d'animaux, les mammifères ont un impact important sur la biodiversité mondiale.


Chaine alimentaire des mammifères d'Afrique
Chaine alimentaire chez les mammifères d'Afrique

IMPORTANCE ÉCONOMIQUE

Les mammifères sont une ressource économique vitale pour l'être humain. De nombreux mammifères ont été domestiqués pour fournir des produits comme la viande et le lait (vaches, chèvres), de fibres (mouton et alpagas). De nombreux mammifères sont devenus des animaux domestiques comme les furets, les chats et les chiens.

Certaines espèces animales sont importantes pour l'industrie de l'écotourisme, ce qui contribue un peu à les sauver enfin pour un temps. Les parcs animaliers et les zoos du monde entier tirent des profits importants en possédant plusieurs espèces rares grâce aux visiteurs qui viennent du monde entier pour voir le lion, le tigre, l'éléphant et bien d'autres encore...

Il faut, par contre, se rendre à l'évidence que si l'homme ne tire pas un certain profit dans la conservation d'une espèce, il abandonne très vite et la laissera s'éteindre sans se demander quelles pourraient être les conséquences de son extinction dans l'environnement où elle habitait.


Baiji
Le baiji est un dauphin aujourd'hui éteint

PRÉSERVATION

La surexploitation, la destruction des habitats et leur fragmentation, l'introduction d'espèces exotiques et d'autres pressions anthropiques menacent les mammifères dans le monde entier. Au cours des cinq derniers siècles au moins 82 espèces de mammifères ont disparu.

Actuellement, l'IUCN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) a dressé une liste comptant environ 1 000 espèces dont environ 25% de tous les mammifères connus, comme étant à un certain risque d'extinction. Plusieurs facteurs contribuent à la vulnérabilité d'une espèce. Par exemple, les espèces étant naturellement rares ou demandant de grands domaines vitaux sont souvent à risque en raison de la perte d'habitat et la fragmentation.

Les espèces considérées comme nuisibles par l'homme afin de protéger le bétail et les cultures peuvent être directement visées par ces dangers. Les espèces qui sont exploitées par l'homme comme ressource (viande ou fourrure), mais qui ne sont pas domestiquées, sont souvent chassées et épuisées à des niveaux critiques.

Enfin, le changement climatique mondial a une influence néfaste sur de nombreux mammifères. Les zones géographiques de nombreux mammifères se déplacent, et ces modifications sont souvent en corrélation avec les changements de température et aux climats locaux. Comme les températures augmentent, ce qui est particulièrement prononcé dans les régions polaires, certains mammifères sont incapables de s'adapter et sont donc à risque de perdre leur environnement.


Diable de Tasmanie
Le diable de Tasmanie est un animal menacé d'extinction

CLASSIFICATION

Les mammifères sont les animaux formant la classe des vertébrés les plus évolués, les tétrapodes, et possédant des glandes mammaires.

La classe des mammifères se divise en trois sous-classes :

- Les monotrèmes ou protothériens composés par les échidnés et ornithorynques

- Les marsupiaux ou métathériens composés par les kangourous, koalas et opossums

- Les placentaires ou euthériens.

Les placentaires sont les plus nombreux et occupent quasiment toute la planète, tandis que les monotrèmes ne se trouvent qu'en Australie et les marsupiaux en Australie et en Amérique du Sud.


Classification des mammifères
Classification des mammifères

SOURCES